De 2010 à aujourd'hui

SOIF (2014)
« Rarement aura-t-on sculpté de cette façon là l’espace d’une scène avec la lumière et les danseurs »

Mélanye Boissonault, Le 15-18, ICI Radio Canada

Octobre 2014

LES 30 ANS D’O VERTIGO
« Les anniversaires sont aussi un temps pour la réflexion, particulièrement quand la directrice artistique est une formidable icône de la danse »

Globe & Mail, Paula Citron

17 octobre 2013

KHAOS (2012)
« Une création servie par neuf interprètes […] qui tissent à merveille une gestuelle calibrée au millimètre près […] KHAOS déploie un désordre minutieusement ordonné, poignant et entraînant. Ce pourrait bien être la meilleure pièce de Ginette Laurin depuis plusieurs années. »

Aline Apostolska, La Presse

6 juin 2013

LES PETITES FORMES (2012) 
“ Déjà, en 2011, Ginette Laurin avait enthousiasmé le public de Potsdam avec sa production Onde de Choc. Elle revient dans cette ville pour y présenter les Petites Formes, une chorégraphie qui est un véritable bijou.”

Astrid Priebs-Tröger, Postdamer Neueste Naschrichten

3 avril 2013

LE SACRE DU PRINTEMPS (2011) 
“ Le Sacre du Printemps est un volcan que la musique pulsatile de Stravinsky met en éruption. Ginette Laurin et tous les interprètes ont su porter cette oeuvre jusqu’à l’incandescence”

Didier Hemardinquer, L’Est Républicain (Nancy)

Octobre 2011

 ONDE DE CHOC (2010) 
« un nouveau bijou éclatant signé Ginette Laurin »

Patrick Merle, La Provence, Marseille

6 juillet 2010

Les années 2000

LA CHAMBRE BLANCHE (RECRÉATION 2008)
« Totalement habités par leur rôle, les neuf interprètes de la compagnie O Vertigo sont impressionnants. […] Un huit clos troublant, impressionnant et […] superbe. »

 

Didier Hemardinquer, L’Est Républicain, Nancy

18 octobre 2008

ÉTUDE #3 POUR CORDES ET POULIES (2007)
« La métaphore des liens qui nous séparent et nous unissent se décline en plusieurs tableaux visuellement époustouflants. »

 

Frédérique Doyon, Le Devoir, Montréal

9 mars 2007

ANGELS (2006)
« Alternant entre des solos ou des duos énergiquement expressifs et des moments plus dépouillés et oniriques, le spectacle touche les spectateurs par la qualité des mouvements et de l’interprétation dont font preuve les danseurs. Travail en mosaïque, confessions intimes, désirs inavoués et transfigurés dans une gestuelle stylisée, il en résulte un charme indéniable et une sensualité poreuse. »

 

Roberto Giambrone, La Repubblica, Rome

24 mars 2006

POINT DE FUITE (2005)
« 47 minutes de plongée magique dans l’univers intérieur de Laurin »

 

Aline Apostolska, La Presse, Montréal

22 novembre 2005

LA RÉSONANCE DU DOUBLE (2004)
« […] les adeptes d’arts visuels seront émus par la performance live insérée dans un contexte d’exposition. »

 

Frédérique Doyon, Le Devoir, Montréal

18 septembre 2004

PASSARE (2004)
« Invention à chaque pas, poésie dans chaque intention, tendresse dans chaque geste, la danse de Ginette Laurin est une révélation sensible et infinie. »

 

C.P., La Voix du Nord, Lille

10 avril 2004

LUNA (2001)
« Luna est un fascinant mélange parfaitement orchestré d’envolées lyriques, de danse explosive, de moments intimes, et d’instants de communion intense. Un bonheur du début à la fin. »

Stéphanie Brody, La Presse, Montréal

23 septembre 2001

Les années 90

LA VIE QUI BAT (1999)
« Beauté épurée des petits gestes du quotidien : cueillir, goûter, manger… Nécessités premières, éternelles. (…) À un tel bonheur de danser, le public a répondu par des acclamations qui, après ce Drumming extatique, paraissaient ramener le tonnerre. »

Régis Tremblay, Le Soleil, Québec

16 juillet 1999

“ De plus en plus populaire aux quatre coins du monde, O Vertigo a connu une saison triomphale chez elle, à Montréal. […] Ginette Laurin et ses danseurs font de cette ville, l’un des points de mire de la danse d’aujourd’hui ”

Nouvelle de l’Est, Yannick Penel

8 juin 1999

EN DEDANS (1997)
« Telles des sculptures mobiles de Calder soulevées par un vent léger, les figures élégantes de la chorégraphie d’En Dedans flottent, oscillent et ploient harmonieusement ensemble, dans une somme impressionnante de variations de groupe. »

Guylaine Massoutre, Le Devoir, Montréal

7 décembre 1998

LA CHAMBRE BLANCHE (1992)
“[…] a disturbingly violent work tempered, and in some instances highlighted, by moments of real tenderness and sublime elegance.”

Christopher Bowen, The Scotsman, Glasgow

3 mai 1993

Les années 80

Full House (1987)
« Full House n’est pas seulement la peinture réussie d’une époque, c’est surtout une chorégraphie hybride chavirante » 

Hélène Duhamel, Lyon Figaro

Octobre 1988

Mon cœur qui chavire (1985)
« Quelle fraîcheur! Pas nécessaire de perdre sa candeur pour faire du grand art. La preuve. » 

Le Soleil, Régis Tremblay

Novembre 1986

Olé (1984)
« À voir [Ginette Laurin] dans le numéro « Olé » avec le danseur Gilles Simard, on en perd le souffle. […] La danse est poussée jusqu’à son extrême limite[…] Époustouflant. »

L’Union – Hélène Ruel

Mars 1985

“ Ginette Laurin bouscule la scène d’un pas toujours aussi pimpant” […] Une compagnie superbe, qui tranche par la vivacité de son style ”

Le Devoir, Mathieu Albert

5 décembre 1983